Sommaire
La perle noire et le prisme de Newton : couleur et irisation
La science derrière les couleurs des perles
Le rôle des prismes dans la lumière
Le prisme sépare la lumière selon ses différentes longueurs d’onde et décompose la lumière blanche en ses couleurs constitutives. La lumière qui traverse un prisme transparent se décompose en six couleurs visibles par l’œil humain. Le prisme décompose systématiquement les différentes longueurs d’onde de la lumière blanche de la même manière, ce qui permet de percevoir six couleurs distinctes.
L’aragonite et les longueurs d’onde
L’aragonite réagit à plusieurs longueurs d’onde différentes. Sous une lumière blanche, une matière opaque renvoie toujours une seule et même longueur d’onde, produisant ainsi une seule et même couleur. Comme l’aragonite est transparente, plusieurs longueurs d’onde sont renvoyées.
Des couleurs en perpétuel changement
Un film d’aragonite est en réalité un réseau de conchyoline contenant un très grand nombre de cristaux d’aragonite. Ceux-ci s’empilent et forment des prismes, ensuite recouverts par une autre substance. La sensibilité de ces différents composants à une longueur d’onde donnée entraîne la réfraction des couleurs correspondantes.
La teinte profonde de la perle
La teinte profonde d’une perle provient de l’épaisseur de son aragonite. Champagne, bleu-gris, paon, vert, bronze, violet… tout dépend de la variété de l’huître et de la richesse des éléments nutritifs présents dans les eaux où elle vit.
Interférences et irisation
À la surface, l’interférence entre les différentes longueurs d’onde provoque l’irisation. Les films transparents d’aragonite génèrent des interférences entre les longueurs d’onde. L’œil perçoit ainsi plusieurs couleurs différentes simultanément, produisant la sensation vibrante appelée irisation.